Tech-Event : BantuHub Conférence, les jeunes s’aperçoivent des opportunités de la fintech au Congo brazzaville

(Congo –Digital) – les technologies financières sont les preuves tangibles parmi tant d’autres qui prouvent que l’Afrique regorge plusieurs talents et ne veut pas rater le virage de la révolution numérique encore moins des technologies financières. Devenue une réalité dans certains pays africains, les jeunes s’intéressent et cherchent à bien comprendre le concept  « fintech » et ses enjeux.

C’est ainsi que la fondation BantuHub a saisie l’occasion de réunir le 08 août 2019 au Radisson blu de Brazzaville, acteurs et experts sous le thème « Les enjeux de la fintech et perspectives pour le Congo ». D’où les jeunes s’aperçoivent des opportunités de la fintech en présence du ministre de postes, télécommunications et de l’économie numérique, Léon Juste IBOMBO ainsi de Vérone MANKOU, fondateur de la dite fondation. Le BantuHub conférence se veut être un espace ouvert à tout passionné du secteur des technologies de l’information et de la communication(TIC) qui veut  éveiller son esprit et saisir les opportunités du secteur en apprenant des expériences de chaque intervenant ou panéliste.

Sensibiliser , former et accompagner les jeunes afin de faire du Congo une terre de technologie, est l’une des missions de la fondation BantuHub qui compte même un espace incubateur pour le développement des projets. C’est dans cet angle, que BantuHub conférence intervient pour  permettre aux jeunes congolais d’apercevoir et saisir les opportunités qu’offrent  le numérique tant dans le continent que sous le sol congolais. « bantuhub conférence est une nouvelle expérience au cours de laquelle nous allons vous inviter tous à partager la vision bantuhub. Parce que  nous seul, nous ne pouvons pas faire du Congo une terre de technologie comme nous nous sommes donnée au début de notre voyage. Mais nous croyons qu’avec l’expérience acquise au fil des temps, nous pensons que nous pouvons maintenant y aller »,  a signifié Rajil VEMBE, coordonnateur de la fondation BantuHub lors de son mot d’ouverture.

Cependant, animé par Joël NLEPE, le premier panel sur les enjeux de la fintech  est venu éclairer la tribune sur les « solutions miracles » que propose la fintech  et qui sont en pleines progressions dans le continent comme le M-pesa et le mobile money. Car il est à constater que les technologies financières ne cessent de bouger du jour au lendemain le marché de la finance dans le continent notamment au Congo qui utilise déjà le paiement mobile.  Pour Jules Ndenguet-Attiky, expert banquier, spécialiste dans la banque, la fintech étant l’ensemble des services bancaires mobiles utilisables par le biais des nouvelles technologies de l’information et de la communication, peut aussi contribuer dans le produit intérieur brut (PIB) du pays tout en favorisant son développement économique. « Selon un rapport du ministère des Petites, moyennes entreprises et de l’artisanat, le secteur informel génère des milliards Fcfa. C’est ici que les fintech doivent agir afin de proposer des solutions efficaces permettant de bien faire les transactions financièresÀ ce jour, les fintech ont créé plus de trois millions d’emplois directs et indirects », a souligné Jules Ndenguet-Attiky.

Apres l’intervention de ces deux panélistes, le tour revenait aux jeunes startuppers  comme pour vanter les avantages de la Fondation BantuHub .pour Laud OBAMI, co-fondateur de TINDA, il est une preuve de l’accompagnement de la Fondation BantuHub auprès des jeunes congolais porteurs de projets est bien réel.

Pour Verone  Mankou  initiateur du concept Bantuhub conférence, il est important aux jeunes de saisir les opportunités  des fintech.  Car pour ce dernier la fintech est encore mal connue au Congo, d’où  lancer cette conférence débat était de trouver les réponses à plusieurs questions posées dans ce secteur au Congo. Profitant de son mot de clôture, le PDG de Vox et de la Fondation BantuHub a fait appel à l’unité dans l’écosystème numérique au Congo en général et de la fintech en particulier pour croire à l’émergence d’ici 2025.

Restra POATY

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